peu importe, les étoilent éclairent ma nuit comme les toxines front frissonner mon sang. Regarde moi, regarde mes écorchures.cela me démange de ne plus pouvoir sentir ces métallique coupures de sang, si jouissives que mon esprit y perdait pieds. L'obsession que mes chaires ont a désirer plus que ton sexe le saignement de mes veines où ma langue se ferait un plaisir d'y laper ma peau. L'envie de brisure, d'ongle ardent qui éraffleurait ma peau, le sang qui nous emplie le sang qui te gicle a la figure, le sang, qui me lie. Discrète censure, je n'arrive a m'empêcher de hurler dans mes rêves. Tellement le fantasme de ta chair se mesure a ma soif de souffrance physique. De mes doigts j'appuierais sur ta peau, comme pour chercher là ou ta chair est la plus tendre, là où la saignerais bien. Tendue par d'impures pensées, harcelé de manque. Mes veines abusées réclame leurs sombres toxines. Je me détruis, seule une peur me reste. Le péché suprême que la chair engendre. Mon enfant, quand t'aurais je mon amour ? je t'aimerais a t'y laisser ma vie. Le manque, sucer ces doigts qui ont doigté son propre sang. Me corps s'excite sous la noirceur de tes phalanges. Je veux que tu m'étripe, que tu arrache ma chair à m'en sucer les sangs. Je veux que tu souffre et je veux prendre tout mon plaisir à te rendre fou. Mal a en hurler, je vous haie. Seule je vous tuerais. Ces larmes sucrées. Agacé de ne pouvoir enfoncer ma bouche sous ma peau.arraché de la chair au sang. Laisser ma salive sur le nue de ton être. Etre épanouie dans des jours sans lumière, éclairé de bougies, morte dans mon univers. Eloigner juste sous ton lit, dans une chaleur presque étouffante. Loin de vous tous êtres affreux. Ma complaisance à ton arrogance.prend moi sous tes longues ailes noires et allons en ombre. La folie se met dans ma drogue.boire, vomir, ne plus rien avaler, finir maigre à en faire peur, trembler sans les douces vapeurs de la bouteiller, léché et reléché les contours de la bouteilles. Là ou la plaie est encore ouverte je viderais de la vodka sur mon sang. Pour que je brûle à je cracher mon ignorance.mais c'est avec une autre que les nuits que tu passera ne seront plus vide. Je ne te laisserais plus rien que touché le teint sombre de ma nuit.comment m'ouvrir sans que tu ne me sente, la langue est folle rien que d'imaginer mes poignet ensanglantés.l'alcool sous la peau. A m'y rendre folle.noir de peine, la froide distance me fait encore plus souffrir que mille tourment. Je m'en vais respirés tellement mes propos m'étouffent, elle, encore elle, elle me tue, elle si exquise. douces hallucination. envers. je caresse la douceur de tes lèvres comme si mon corps dépendait de tes soupires.
If I Was Your Vampire -Marilyn Manson
All Is Lost (All Is Gone) -Vendemmian
