les nuits se déroulèrent heures sur heures, sans fin, elles étaient rythmées par le crépuscule et l'aube; se balançant de l'un a l'autre. la fille au yeux noir éraflant le trottoir s'y arrêta sous le regard attentif de la lune pour y pleurer son désespoir. au limite de son corps, comprenant sa solitude, toute seule face a elle, la fille au lèvre écarlate en perdit la voix. la maladie au bout des doigt, elle sut que chacun à un mal qu'il cache comme il peux, sans que mots ne s'épanchent. Parfois je rêve que je ne suis pas seule dans cette boite noir ; Boite d'espace, boite de penser. Je me rappelle encore l'odeur de notre premier hiver, je me rappelle sa douceur et tant d'autres souvenirs. Ne change rien m'a t'on dis tout bas, pauvre fou sais tu seulement qui je suis, ce qu'il y a dans la profondeur de mes soupires. Tu ma vue rire, si seulement.. ma pureté c'est grisaillé mais ma force a accroît.J'attends videment les pépites de vie qui me transporte volagement de nuage en nuage de cours instants. quand il n'y a Plus de métal sur ma peau, je suis nue et avide de m'écorcher. sombrant sur les maux de son corps je ressentit Se recontacte avec se moi si profond et si seule. Je désirerais me combler et pourtant je suis incapable de prendre quelque plaisir que ce soit, tant mon c½ur est lourd et cherche a s'allège. Sans toi .. je me suis découverte faible, bien plus faible que lorsque jadis mes nuits n'était que de long cauchemars. L'illusion des choses que l'on aime finissent par nous posséder. l'impression que notre enveloppe corporelle se meurt chaque jour un peu plus.. lentement.. je profite d'étaler du rouge sur mes lèvres comme de te murmurer que je t'aime, il y a trop de petites choses si précieuse dans ce monde que j'ai appris a aimer pour le quitter maintenant. Il pleut sur mes lunettes de soleil, je me morcelles sous le temps reflet de mon âme à ces heures nocturnes.

