.harmonie douleurs et illusions.

.harmonie douleurs et illusions.
un pieux dans mon coeur ouvert. toi comme facteur au bonheur de mon équilibre. sereine comme le calme avant la destruction. sur un mot de toi je lâcherais toute nuisance me disais je . il est vrai que lorsque mon image se frôle elle s'électrise. Somethin is changin' inside me And don't i know . je n'est pas vu la distance douce de mes mains, je vois se qui c'est éloigner au bout de mes phalanges et ce qu'éperdument je cherche à mes besoins de transmettre cette parcelle d'âme au dessus de ta peau. " quand je fraude dans le métro, je ne prends que de belles femmes" un clochard m'appelle Art Plastique depuis plus d'un ans et me pose la même question " alors art plastique comme sa va les partielles? ! " je bredouilles et réponds a coté " sa va .. " je n'est pas eu le courage de le décevoir, pour lui je suis fausse mais a part que pour lui je le vois de façon flagrante qui me vois , moi. qui vois en moi ? sans mesquinerie ou pièce a prendre. pleurer de caresse inavouables, pleurer de douceur que mes fantasmes se remémore. j'ai l'impression de me perdre que le bras qui me prend lâche tout d'un cou comme pour jouer et que je meurt un instant. moi qui t'aidais ma douce et qui posais ces ailes sur ton âme me voilà à ta recherche pour sentir ton cou. par ce que j'ai franchi je t'ai donner ce que j'ai pu et je suis a ton service. mais je cherche encore, rien n'est fini, le destastre tombera t il ? je d'idolâtre pour que tu mette du bonheur en moi, mais part, imposteur, je ne trouve pas près se dont je palpe comme une furie. j'ai l'impression que je suis oublier. j'aimais la vie car j'avais accepter la mort, j'ai réussis car j'ai accepter de tout raté. et dès que j'ai aimé je n'est plus voulu la mort, et tu me donne une peur qui n'est pas mienne. je n'est pas peur, ni de moi di de l'horreur'. je ne veux pas me confrontez au horreur du monde pourtant, les miennes me suffisent à hurler silencieusement. demander la vie. je repense à ces vigueurs. n'est ce que la situation qui est excitante? rien de plus. rien de moins? des images douces le besoin de ces tendres lèvres à corps. ces souffles imprononçables. je veux la nuit face à mes yeux, je veux le froid à m'en crever la peau, je veux mourir dans le vent, je veux m'emporter puis tomber au sol à l'eau , inerte ou seule la chaleur de mains remplis d'amour ne pourrais me relever. j'espère encore, et parfois de trop. sans se détendre , loque que je suis je ne sais plus par ou me prendre. le poids que je porte est trop lourds. j'entends vos voix comme l'écho des enfers. mais ma force me soulève tremblante. paris fut beau lavé par la pluie, les nuages allait vites. je songe a mon hameaux de pais que je retrouve bientôt enneigée. mes montagnes, mes mer de neiges, mon ai pure.. avoir les moyens de ces caprices. belles comme le péché originel elle se défile. la colère se répandit. ou est ma liberté la ou je ne peux sortir, ma tête désir s'évader plus loin, dans les frontières physiques. étouffer par ces choses qui ne sont pour moi . je tourne en rond me sentant emprisonner. je rêve de tendresse pour oublier le monde un moment. l'appétit ne viens plus, toute comme ces cris qui frisonne mon être. l'attente du futur pour le bien être. conception à m'en torturer les boyaux. ailleurs il ne fait pas aussi chaud. la douleurs seule me fait hurler et me mordre la chair. veuillez couper ce foeutus. la mort, l'acharnement. mais pourquoi la vie est ainsi, pourquoi nos instinct ne sont il pas respecter. pourquoi les société nous opprime et choisis jusqu'à un moment donner. je refuse et pourtant..

# Posté le jeudi 22 janvier 2009 16:01

la nuit cherche refuge.

la nuit cherche refuge.

avant que le jour n'arrive. avant que la nuit s'achève. avant que l'aube ne vienne et enduise les ombres nocturnes de couleurs. fait moi hurler de désir. arrache mes anches de caresse. recouvre mes lèvres de ton péché. sans dire mots s'enfuir sous la nuit, l'ébène sous nos tête. partie dans un monde d'essence, la volupté de courbes prends mon corps pour la morgue. subjugué des sens. ma langue sous ta chair. la violence comme la douceur. la torture comme l'extase. de la possession éphémère. rien ne m'appartient et je n'appartient à personne qu'à la douceur des saisons. je ne suis pas peureuse malgré le sous entendue de solitude face a sois même qui ma tant habité. l'horreur des nuit sans toi résonne à petit pas autour tes contours de mon aura. quand je m'enivre les épaules froides je cherche ta main sur moi. ma tête brûle mes yeux noir se ferme. pleins de cris et de jouissance. pleins de peur et d'envi de vent chaud. l'espace de la nuit manque à mes aubes nocturnes. leurs lèvres rouge, leurs teint blanc; ils hantent mes nuit me saignant de plaisir. et pourtant dédoubler je ne cherche que chaleur. je veux que tu habite ces heures ou la lune d'argent est le seule témoins. je te veux en moi, capricieuse enfant que je suis. puis je encore tenir mes rêves en main. saisir avant que le trou noir ne m'englobe, ne m'achève. séduire le jour pour l'estomper. l'empoisonné de mes chairs. poison que je suis à la torture que l'on ma donne. j'achèverais tes peurs en les saignant de ma bouche. pour que paisible résonne l'aube, présage des vagabondages de nos âmes. parsemée de lueurs, la nuit est.
Diva Destruction. forgotten.

# Posté le lundi 12 janvier 2009 04:17

regarder l'image sans ne plus voir se qu'il y a dedans.

regarder l'image sans ne plus voir se qu'il y a dedans.

suis moi jusqu'au bout ne mes nuits. que le jours jamais n'effleure mon teint. le rouge que j'enivre sur ton corps affamé. mes yeux sont rouge sang, éclater. douce migraine, tu me déchire." je lui est mis la fièvre, pendant des heures" NTM. le regard en braise, mes mains déplacer s'aiguise à la sueur de ta chair. mes jours d'amour noir. chaude nuit de veille. je ne vois plus le jour, interstice de bougies sous ton regard qui soutient mon âme. je vois tes anches bouger et sans haleine je te regarde étreindre l'air comme posséder. tes mains dans l'air griffe les spot comme des diamants trancheraient de la peau. ma tête au pouls des vibrations qui chatouilles mon ventre. mes bras bouges j'effleures quelques corps, je m'échappe dans la transe qui m'entoure. le bout de tes doigts sur ta surface hérisser excite mes sens." when your hands begin to pray" tigresse obsession. tu faits étendre ma menbres à en vibrer de toutes ces couches. mon esprit ce perd.


Absente. Kilian Camera
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# Posté le dimanche 11 janvier 2009 15:08

she wait her life just for this fall apart. they used to be so close together. soflty dear love..

she wait her life just for this fall apart. they used to be so close together. soflty dear love..
quelques gouttes s'échappent. j'attends encore le songe des tes main sur mon corps bouillonnent de sang. mordre ta chair comme deux aiguilles sous ta peau. égarer, nue sous l'eau de pluie. la tête fougueuse de pulsions. t'arracher à mes lèvres mon corps encore chaud. l'envi au yeux. les ongles qui en tremblent. l'imposteur masqué danse en moi. l'étreinte tel le touché premier d'une fleure à la rosé. voyager à en faire un trou sous la terre. plonger dans un océan de nuage. i want to die into your ocean. {cruxshadow} transporter dans un monde perdu. mon esprit vagabonde encore sonné sous les bas nuages grumelés. soûlée par l'air le croissant de lune observe sa nuit. arrêter un instant l'espace pour s'enivrer le coeur , les membres qui frisonne. ou est partie cette main dans mes cheveux? ce thorax qui se soulève d'émois. tourne,vole les feuilles aux vent. s'éloignent l'horizon de mes mains. bascule le ciel à l'envers, retourné des enfers. loin de moi ces parfum végétaux. le matin la chouette hulule encore, amnésique des heures. compagne hivernale. la mer se calme le soleil mourut. l'océan se réserve à sa jouissance la plus douce, attiré par la lune pour transporter son éclat. l'argent de la nuit galopé sur les lignes des ondes. voilà que le vide entoure tout, et sépare les chaires. des sons de voix qui ne sont plus. je m'éloignent de vous traîtres malfaiteur. j'ai trouver plus doux et respectueux. je ressort de cette chute à l'écart indemne. presque le sourire au lèvres. perverse tentation que de me laissé éblouir au rayon de lune. blanche peau, grain de pellicule. surface fraîche ou se dépose l'écarlate de lèvres acérés. avive d'empoisonnement. je ne sais ou je suis sur mes ondes. tout bouge autours de moi, rien n'est plus fixe rien ne s'attrape. l'immatérielle est dans mes mains. comme le flou qui s'empare de mes yeux, je ne te voie plus, toi comme le reste. aveugle je rêve ces champs isolées ou je m'enfonce dans le sol, cet fois ce n'est pas mon tombeau qui s'est creusé mais un trou, un vide, un gouffre dessus lequel dos à lui il me porte. ma joue contre l'imaginaire peau de toi. je me fait du mal. j'ai enlever mes transpercions demander à la folie de me jouer des regards de loin, tenter de laver mon corps et de désouiller mes entrailles, d'enlever de mon sang sa mort. et pourtant, mon âme reste touché de souvenirs et séquelles qui me font vibrer lorsque l'on me transperce rare plaisir infâme. tenté a chaque seconde de mordre, de te caresser de mes griffes, je songe à sucer ton sang à chaque nuit tombée. en moi son incruster tes douleurs de jouissances. je perd pieds. ma mélancholia. sous tes nervures je vois ma proie et confuse je te montre mon cou pour que toi aussi puisse me hurler de crocs en éclaboussure de sang. douces caresses, les étoiles me portent. de grand arbres me surplombes, moi petite âge définit. a part, il y a toujours quelque chose a part. de sois de e que l'on fait, de ce dans quoi l'on est. minerva le sais et laisse que l'on m'emporte. les mots coulent en ton ombre. je m'épuise, décaler à vos convenances. de file, de trait ma peau est serrer, me faire dévétire lentement au sol sous la pression sui s'exerce sur la terre, tout tombe, tout. tout s'effondre, the rain falling on my hands like a memory { cruxshadow} . je n'entends plus je m'arque. les cicatrices se révèle la tempête passé. sous d'autres symboles c'est glisser la cohabitation de se qui a façonné l'être. je veux sentir tes lèvres froides. je veux que tes coussinet m'effleure, je veux encore et encore ces souffles, qui me prennent le miens. quelques doigt sur ma nuque, je me retourne là ou je n'est pieds et je coule, à part.

the Cure. . apart.


# Posté le jeudi 01 janvier 2009 13:48

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 14:00

l'essence de verre d'une nuit sans fond.

l'essence de verre d'une nuit sans fond.
avoir pu profiter de la chaleur du soleil dans le froid. le silence apaisant. douce pesanteur qui m'étreint. sa main prise dans la sienne, voir plus loin que le ciel , dessiner l'espoir sur de chaudes ondes. je tremble sur mon déglutie, les yeux noir et fermer j'entends encore cette musique. je vois les meubles bouger, en transe la lumière tamiser je m'efforce de me stabiliser. un matin que je ne veux laissé venir, dans mon infernale nuit. ce cops nue , mes pieds froids. les draps m'engouffrent, je suis perdu dans un puits ou les couleurs se crachent. le monde vie a l'envers, ma tête tourne, se fracasse. mes lèvres, je ne les sens plus c'est pour cela qu'elle valse au péché. d'un monde à l'autre, d'une goutte à la grêle. la glace n'est plus douce mais prends les odeurs. l'eau chaude ne s'imprègne plus , elle ne fait que me brûler. le sang ne coule plus au même endroit, mon sang ne souffre plus. mais perverse il se ronge, et appelle mes lèvres à le boire. ma peau froidement chaleureuse. le corps qui s'éveille immobile, de douleurs inconnue, le réveille d'une sombre nuit ou les yeux fermer je continuais à mourir. les fourmis et les extrémités froides, la gerbe au bords des lèvres repart de ces délicieuses bases. le trouble dans la netteté des chutes. rien ne m'atteint quand la mort me souffle ces poèmes. une tristesse dans le coeurs de gens. ma bulle qui se laisse charmée. et la divagation entre les murmures. moi qui croyait que la soie était comme la glace infroissable. un amas de vêtement au pieds de mon lit. mon corps encorceté se relâche, la vieillesse de l'aube la nuit durant. je me craquelle morceau par morceau mon être par en lambeaux. ils délaisse au passages quelques mirages hivernale.
archive - Lights

# Posté le samedi 13 décembre 2008 06:20