avoir mis en toi une partie de moi en éphémère ivresse. une image qui ne bouge de sa cage, qui s'éloigne a chaque sourire. l'illusion danse avec elle même me dérobant mon esprit. sont espiègle grâce m'enjôle. une main m'étire, touche mes cicatrices, réflexe passé de ton sang pour stoppé le mien de s'étaler . moins se perdre, mais plus facilement j'accepte vos caresse , vos regards fougueux sur les longueur de mes chairs, vous qui ne m'abuserez plus, je vous prend comme des oeuvres à maltraité de jouissance, a abuser a mon tour. je vous méprise. Vous griffez a me casser les ongles, me briser sur votre peau brûlante. Vous substituer vos reste de soupirs. Hurler à s'en déchirer les tripes. Le long de mes jambes que tu écorches je sens ta langue dans mon sang. Impure plaisir. Comme des aiguilles dans mon cou, tu me transperce la peau. Tu m'envoie des flatteries en abusant du bout de ta langue sous mes lobes. Mes mains qui t'enchaîne. Jouet d'infortune. Mes jambes si chaudes qui t'enlacent et te compte mon désir. Prisonnier sous mes reins, je sens ta mort qui monte en moi. Fait moi mal, encore plus fort. Enfonce défonce mes chairs laminer, anesthésier. toi, sans limite entre la souffrance et l'extase. Au bout de mes caresses il y a des frissons qui te possèderont. Mon abus comme un poison qui t'enlace pour mieux t'étrangler. Mes pieds de leurs hauteur te saigneront le dos, des lames de fer pour te trancher les lèvres. O cris mal oportinuer, mes yeux te domine lorsque tu arrache ma nuque. Tes morsures comme une sensation qui ne se lasse, mon corps te mande.
Je ne suis qu'une envelppe de chair, qui se livre, se délivre. à la dérive. âme en peine, corps plastique, foutue rêves, chroniques.
Une glace face a vous me sépare de vos mots, vous n'êtes rien. Vous n'êtes que des sang chauds. Je n'aime pas votre contacte, je haie vos sourire vos manie. Je vous haie, humains de palsir. vos yeux qui se plongent en moi comme si vous y cherchiez quelque chose pour vous. mais il n'y a rien, rien que des soupirs, rien que des cris, rien que du sans sur mes lèvres. il n'y a que de ça que je vous laisseraient boire de moi.
Médisante et abjectent femmes des enfers.
J'nais plus envie que de ta domination. Les autres, objets de mes caprices. Vengeance à sang de peau. Il n'y a que la douceur de tes bras dans lesquelles libre je trouve ma maison. Refuge de mes irritation. Comme si mon esprit se confondait aux étendue d'air, celles qui l'on regarde en volant des yeux. Ma main se tend et comme un soupir ma chair se fane mais mon c½ur lui regarde encore les cieux. Rien ne s'égare, la peur seule est plus coriace à écrémer. Ce besoin de violence pour rassurer mes nerfs. A vide de frapper, trancher écarter.
Un inconnue me parle, un inconnue me voie. Les gens m'oublie, les chaises bougent, les gens aussi. Stagne la jeune fille à l'écart, la folie fait peur. Le cercle est tracé et pourtant si instable. je lie la différence auquel elle me mêle. cherchant le conflit comme si peu importait les prétexte elle ne cherche qu'à se frotter a des fausses injustice tellement elles aiment la bataille qu'elles livrent contre le néant. car je ne suis que néant.
Crache encore que je voie tes poumons remplie de chlore.