fatigue. nerfs déposer à sang. le froid contre les doigts.

fatigue. nerfs déposer à sang. le froid contre les doigts.
:. je rêve de châleur, en couleurs chaudes .:

la pluie de gèle craquelle de ciel. il neige dans le vent. doux flocons déposés. la nuit douce et glaciale résonne sur les nuages incertains. les fumées qui s'élancent, se balancent. la découverte d' autres chemins. l'enlovement dans mon esprit. a la recherche d'une silencieuse plénitude. la route qui me chevauche en se moment et la plus propice a mes besoins. la chance qui s'est saisis me complais. brumeuses intentions d'un plaisir ou je vois ton sourire. les mots se font rare, renaissent doucement dans ma recherche de l'ancien vide, en plus ouvert. la souffrance est passé les intrusions dans ma chair n'ont plus le même orgasme. mon foie s'arrange. j'ai tant envi de lignes évaporantes, de papier grumelé , mais le temps me manque. j'attends avant d'avoir retrouver mes esprit. se précieux espaces ou le temps ne compte que par de l'art. ta présence en songe. un manque inépuisable de ces doux réveil, ou ta main glisse sur ma peau. ou tu me recouvre de baisés. je revis sous l'envie. m'accomplis dans la réflexions. j'ai besoins de nuit, de finir mes obligations, pour me laissé plané là ou les étoiles me laisse me perdre. peu a peu voilà la vie franchis. doucement voilà mes nuits remplis. je n'apprendrais donc jamais à fermer mes yeux seule. vidons mon esprit. pour mieux le remplir dans une marge de pause. mes membres me font souffrir. apaisé moi. l'espoir dans l'attente. là joie à ces heures. et mon coeur, qui se promènent. enivrez moi , sereinement. moins perdu que mes âmes vampiriques, je songes à ces lignes de rêves, et parcours mes rêves...
Ashram

# Posté le mardi 09 décembre 2008 15:49

un soupire porte mon âme, dans l'air vaquant.

un soupire porte mon âme, dans l'air vaquant.

les nuages s'accrochent aux arbres. je ne sens plus le vent. ni l'aire. ni ce froid qui m'enveloppe. le sons je le désir vide, cracher de grave. le temps n'est inconnue, égale. me tête est souple. tes mains guérisseuse me manque. les mots des aimés dénués de respect me reste lasse. noir sont mes yeux de sombre évanouissement. ce que j'ai je le voie, la nuit s'épose sans flamme. ma fatigue passe , le froid me tue, m'assouplis. les mots se font silence. le velours s'écorche, la soie se griffe et je reste calme sur le désastre du ciel mort. je vois de mes yeux le noir qui approche. la douceur d'un corps qui s'endort, mon pouls qui me rappelle le tiens. mes nuits qui sont froide. la tristesse part avec la mélancolie, je m'évapore lourdement. je ne sais , si ce n'est que tricoté au coeur je te porte dans le confinement de mon amour. j'ai envie de prendre soins de la plus douce des peau. ce petit être indépendant me manque. partir, loin encore près de ce coeur qui m'empêche de dormir, sous se souffle qui me rassure. je suis lourde. quelque peu triste et inapte. morte sous l'air, invisible dans le vent, rongé par le froid.

# Posté le samedi 29 novembre 2008 18:56

je Suis constamment sur meS griffeS lorsqu'ils rentrent Dans mes yeux.

je Suis constamment sur meS griffeS lorsqu'ils rentrent Dans mes yeux.

infâme et douces corporelle substance. des cris de gênes en de plaisir. l'éraillement d'une branche qui se craque. enroué des fumigènes, sombre temps. délices conçut pour les salives sanguinaire. androgyne passion. fougueuse transgression. détours au tournement de têtes, songes a peine visible. se repère la perdition lorsque autours de vous s'attire des nébuleuses poussière d'espace. le temps s'engouffre sur le noir sale des murs en sueur. rêve ô étoile, je me meurt dans l'aura de tes pulsions. rictus d'évaporation. comme coupé sur la ligne du plexus au sexe, l'entre de ma délivrance. de mes lames je vous entaille, douce injection au sang jaillissant. j'arrache vos organes pour mieux mordre ma liberté. la peau se déchire, les mains tombent sous les roues des voitures. elle chantonne. files de soie couleur or draps. rejection. poussé à l'écart de l'obscénité même , elle se ronge de malsénité tendre. capricieuse impatience.

iamx . the negative sex
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# Posté le samedi 22 novembre 2008 07:52

les ombres s'engouffrent sur les traces de l'encre humide.

les ombres s'engouffrent sur les traces de l'encre humide.

au contacte le contacte. les premiers yeux de l'oeil, sur des sons imaginaire. je ne sais pas vous approcher, créatures de plaisirs. je vous agresse de mon arrogance animal, je vous gueule mes souffrance en contr.addiction. je vous aime je vous jette cette glace de sang. une pudeur qui étouffe, voilà mes chaire. mes yeux s'ouvrent à cet nuit que je ne reconnais pas. ou suis je? je me détourne et me retourne. sommeil agité, je crains que carmillia me transforme en vampire dans mon sommeil, fantasmant de mon sang sous sa langue. je fuis, j'ai peur dès qu'un trop grossiers regard se pose sur moi. j'en finis par me battre, voilà mes pupilles. défendre son corps, son esprit, croire en se que l'on avance. peu importe soit il. la galère au mérite, je m'évince je prend mes choix. ce bout de chemin seule contre la vitre mouillé, café névrosé au lait écrémé. je recherche tout de même dans l'ombre des brumes ton souffle, ton essence. une lumière douce au couleurs automnale, seule.ment calme sous ce doux spectacle. je sens mon corps souffrir et j'apprend a le soigné par ma pensé, si forte et si fragile.

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# Posté le samedi 22 novembre 2008 06:35

Modifié le samedi 22 novembre 2008 07:56

.: une année sous les parterre des lits de feuilles jaunes sous les arbres d'automnes

.: une année sous les parterre des lits de feuilles jaunes sous les arbres d'automnes
mes souvenirs sont dans mon coeur. j'avance, au rythme des nuages, je m'écarte des mirages. libre dans tes yeux de brûler de tout mes feux. heureuse à tout va sur ces chemins de boue. vibrant à des endroits inconnus, l'entourage n'est que végétale, je n'entends que les cris de ces nuit perdues à qui je n'appartiens plus. mon chemin à un sens, une direction. le gouffre se referme.. *
photo.de.moi
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# Posté le dimanche 16 novembre 2008 13:14