luminous. Dysrhythmia :.

luminous.  Dysrhythmia :.
bleue foncé sont les lumières en dentelles de la ville sous la nuit. la forte lumière du jour m'éblouis sur le fond gris du ciel. lorsque je vois la pluie coulant contre la vitre de la voiture, je rêve que mes yeux pleurent. le songe d'un cris dans l'échos sourd du velours. des ongles griffes la fumée. l''étendue des pigments, comme des griffes sur mon papier imbiber pareil a une distorsion d'un son grave de guitare électrisé, en rythmes se propagent. je n'entend que des appel a retrouver mon vide. ma nuit. dans ma colère et ma tristesse. je deuil quelques secrets en moi, enfouis et juste là. dans mes pensés sans paroles. mes yeux reste vague. mes peintures sont de sombre coeur, noir. le paysage défilent, la pression me donne mal a la tête. le visage pâle, comblé et si malheureux. je souffre de désirer ce regard, juste celui là, le seul qui me ronge à ces basses nuit froides. le fossé ne se ternira donc jamais? j'enchaîne les nuées. douces attaques à mon souffle. la bruine et la mélancolie sont là. au crépitement des flammes.

{ je crois que cette musique a compris l'amour du son comme je l'aime. }


je me sens si seule.
je cauchemarde mes fantasmes,
mes désirs connue , qui jamais ne se passent.

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 17:06

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 17:29

. quand notre monde viens a mes oreilles il traverse mon coeur , j'en souffre presque :.

. quand notre monde viens a mes oreilles il traverse mon coeur , j'en souffre presque :.
{ ne se souvenir que du meilleure }

j'arrache au sabre les entrailles de mes cauchemars. le mal comme un flash nébuleux s'écarquille a mes yeux. je le tue. ma force s'élève, je la sens. mon caractère décider se reforme. plus question de soumission. je m'efforce qu'autour de moi émane une carapace d''espace vide ou les alentour ne peuvent pénétrer. je m'expulse à mes contours. les particules se battent , je ne suis qu'un noyau. la peur , lorsqu'elle s'y mêle l'image apparaît. l'ultime peur ne peut être que la mort? le reste se combat. si l'on accepte a quoi bon avoir peur. mais sagesse est requéri pour accepter la fin à l'au-delà. le temps s'écoule ma fatigue me regarde sans m'apaisée. dans cette nuit je songe..
ressentir ô plus loin que mes phalanges. je te sens là, là comme une couche bleue qui est sous mon plafond. j'en ai fini des tumultes égoïstes. des prétextes pour jeter et des excuses qu'on accepte a se faire jeté. car c'est le jeux, car il n'y a pas de chandelle a laquelle se battre. car la cruauté pimente l'ardeur. tu reste. là dans ma confiance. au fil du temps que défile les ans. comme une douceur pour s 'épancher, s'abandonné. parler à n'importe quel moment du jour, de la nuit. je n'est en têtes que de multiples rires.. pleures et onctuosité. dialogues émerveiller . de pluie d'étoiles au dessus de nos têtes endormis. je pense que pas a pas je sort peu a peur le bout de mon nez si bien au chaud. je me suis réfugier après tout. je mérite bien un peu de confort au creux de ta chaleur. je me guiderais, j'écoute mon être. je danse parfois , seule entourée. avec moi même ou contre toi. je rêve je n'en fini pas. le temps va mieux, mon âme s'adoucit. je sens la vie venir. je me voie vivre. le temps si court et si long qui s'infuse. l'air est là, il nous enivre. je ne sais pas si tu le sens mais ça va mieux. nos rires m'ont aidé. je sens a nouveau doucement.. je tiens surment trop fort à toi et mon indépendance.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 16:04

j'ai vraiment appréciée de voir ces gens différents et euxme, sortant d'eux les mouvement de leurs coeur, ridicule ou pas , dans l'indifférence. ce fut comme si les gens n'avais pas besoin de se parler, de se harceler, mais il y avait juste une psence commune que chacun pouvait palper. tous là, sans importance, juste celle d'aimer les me riff '

j'ai vraiment appréciée de voir ces gens différents et eux même, sortant d'eux les mouvement de leurs coeur, ridicule ou pas , dans l'indifférence. ce fut comme si les gens n'avais pas besoin de se parler, de se harceler, mais il y avait juste une présence commune que chacun pouvait palper. tous là, sans importance, juste celle d'aimer les même riff '
.:. charlotte sometimes . the cure .:.

tous se déhanchent , vive la passion du coeur, la matérialisation d'un esprit fou de larme a cause de la profondeur des rythmes, des harmonies qui s'emmêlent à nos inconscients. encorceté mes armatures m'arrache le dos, nue sous des couches de noir. presque pure ils n'y avait que mes pas. le glissement de mes doigts dans les aires, ma tête qui se livre, se délivrent. ni faim, ni froid, ni rire ni tristesse, juste l'ensorcellement d'un rêve. les fumigène donne à mes formes des contours floues lors de mes contorsions. des heures de sommeilles inutiles, la vie qui défile sous la terre. la nuit n'as pas de jour. des personnification d'icônes défilent. ces douces créatures de nuits, femme, dévêtue au subliment jambes, homme a la sensibilité visible et ' monsieur.madame' fascinant. dans les respect , d'un non jugement. il n'y a que l'air trash qui est de l'importance. les tuyauterie sont rouge, la fumé de ma bouche allonge le ciel. mon protecteur, mon odeur tant aimé, là comme une ombre je te souris. à l'entre d'une porte l'hystérie manqué nous rattrape. le 'pince.oreilles' à déposé les plus charmantes sonoritées au creux de mes souvenirs. j'ai passé de si bon moment dans ce cycles impromptue, indéchiffrable et que l'on aimerais jamais quitté, oublié, laissé passer.

{ sometimes i'm dreamming . and my dream are coming true }

nous reviendrons, lorsque la danse se fera encore obsession, n'abusons pas, le temps prend son essence. la vie sous le ciel peut se faire bien sombre si l'on s'y mélange. peut m'importe de ces relation communes. je n'aime que cette 'dark wave' qui a transpercé mon coeur. je n'est d'yeux que pour une scène endiablé ' d'has been' mouveant leurs bras et leurs jambes comme posés sur des nuages de cires. envoûté sous cette propagation d'ondes nocturnes. en retenir l'une d'elle que l'on passe et trépasse à vif les heures. j'hurle mon âme sous les projecteur lorsque les premiers accords de 'blasphemous rumors' viennent me hanté. je me retrouve dans la même vivacité que la jeune fille du live 101. mon coeur emballé , je regardais le fond des yeux ternis de sensibilité de mon entourage. fabuleux moment. la nuit durant à cherche une patte contre mon ventre, le frottement doux de ton visage sur mon épaule. je nous aimes. nous vivants. merci...
nos erreurs ne sont pas sans rire, dépourvue dans l'oublie de l'imprévue. une chemin bien tracé sous la pluie , ne rien craindre le vent dans les yeux, la pluie dans les cheveux. le moment sera au rendez vous, à l'endroit véritable, croquer à pleine dans les morsures de l'aubes. les fabuleuses racines naturellement aimé, ou l'on est bien , sois même. la nuit ne me regarde pas d'un oeil de mépris , elle m'enveloppe.
photo.de.lui.
nous, dans ce train sous la mer,
qui nous emmènent au pays des merveilles.

# Posté le lundi 27 octobre 2008 05:34

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 14:31

une heure dans l'antichambre des transport nocturne.

une heure dans l'antichambre des transport nocturne.
un compartiment sans lumière. seule éclairé au spots des caveaux sombres, la foule muette dans cette lenteur. la lumière se fait attendre dans les arrête irréguliers. je rêve d'une main, sous l'incertitude. je me revois enfants des a peurs du présent. une enfant sur de soi qui me prend la main, elle me protège autant que je prend la force pour la protéger. j'écrit donc dans le noir, les lettres imprime mal , je cherche le coté de mon ancre qui imbibe. rien ne me dicte , peu importe, sauvage dans se wagon, rien n'arrêtera mon envie. je perce , un peu , un peu plus , le mystère du dehors. je ne crains pas . la douce liberté. mes yeux s'égarent par le son , par les souterrains. quelques rayon puis un arrêt, d'autres passent. un mouvement se crée. je ne sais. j'écrit pour ne pas perdre ma pensée la plus intime. le noir que porte le jour, mon habitude, je m'accoutume à mon rythme naturelle. d'aube en nuit. station et visage défilent. coins de lumière, passage d'ombre. un paradis sous terre. d'imprévue et d'effroi. l'éclairage strié forme des ombres en passage rapide sur ma plume. le papier est éphémère. merveille. non je n'arrêterais pas de contempler le rien qui nous entoure. voilà ma fabrique . ma gorge s'enlise. comme j'aimerais que mon appareil est ma myopie, lui qui me permet de voir claire, de découvrir le monde comme ' eux' le voient , à ma façon. mon regard s'éblouis. face à ce vide, de tache coloriés, face au flou ou ne s'extrait que l'extase. la lumineuse journée reviens dans le wagon, c'en est finir pour mes rêveries. je m'en vais dans le monde...

# Posté le lundi 20 octobre 2008 17:39

[ nous vivons la nuit et non pas le jour. lorsqu'il n'y a plus de bruit, juste des pas de velours, de félin. }

[ nous vivons la nuit et non pas le jour. lorsqu'il n'y a plus de bruit, juste des pas de velours, de félin.  }

dans ton lit j'ai retrouvé quelques instant emplie de larmes le bonheur, l'ivresse de nos baisés. la vrai chaleur entre nos corps enlacé. si heureuses de nos nuits passé, à guetter le jour pour que déjà il se fane. des moments de pure liberté à vivre quand l'envie nous prends. sans horaires ni contacte que ceux trouvé au fond de notre bulles. en otarcie, regard à contre. des crépuscules en forêt sur une herbe humide. des nuits devant un mur blanc que nous décorions de sons et d'image à notre guise. seule à deux , dans la profondeurs des regards. un boule de poils serrer a nos coeurs. ensembles une famille recomposé. mon sourires reviens à des indéfinissables joies, peu m'importe le tout, le reste. là je me sens bien , c'est la que je trouve la paix de ma place. indomptable, je n'en fait qua ma guise. prends goût à l'artifice et gère mes heures à mes plaisirs. se nourrir lorsque l'on a faim, dormir lorsque le sommeil vient entre deux caresse pudique. je me livre a main tendue dans un cocon de chaleur ou je me sens en sécurité par ta présence et apprend à développer autours de moi , l'invisible force qui éloigne le mal. la confiance { en la pensé du corps peut-être } . ô douces merveilles , le chat me suis lorsque tu n'es pas là. ces griffes ne me font plus peurs, je les aimes. tes morsures le les braves par des griffures. ô comme le bonheur est a mes pieds , confortable et redoutable est l'amour au naturelle. la simplicité d'un coeur que l'on écoute battre pour berceuse. une odeur qui est cher a nos coeurs. une douceurs entre peau. je te gare lorsque tu t'adonne à te libérer dans mes formes accueillantes. je te protège de mon amour. je te chéris de ma douceur. ma force s'épanouis lorsque je suis libre, ô combien j'aime. avec toi ainsi parfois le vibre aussi fort. le temps de quelques jour ou je ne profite que de vous, dommage qu'il soit trop gros pour comprendre , ce chat.. , cette nuit au fond de la froideur de mes draps, ta présence me manquera autant que ton souffle.
la viste bonita . madonna.

# Posté le lundi 20 octobre 2008 17:20