bleue foncé sont les lumières en dentelles de la ville sous la nuit. la forte lumière du jour m'éblouis sur le fond gris du ciel. lorsque je vois la pluie coulant contre la vitre de la voiture, je rêve que mes yeux pleurent. le songe d'un cris dans l'échos sourd du velours. des ongles griffes la fumée. l''étendue des pigments, comme des griffes sur mon papier imbiber pareil a une distorsion d'un son grave de guitare électrisé, en rythmes se propagent. je n'entend que des appel a retrouver mon vide. ma nuit. dans ma colère et ma tristesse. je deuil quelques secrets en moi, enfouis et juste là. dans mes pensés sans paroles. mes yeux reste vague. mes peintures sont de sombre coeur, noir. le paysage défilent, la pression me donne mal a la tête. le visage pâle, comblé et si malheureux. je souffre de désirer ce regard, juste celui là, le seul qui me ronge à ces basses nuit froides. le fossé ne se ternira donc jamais? j'enchaîne les nuées. douces attaques à mon souffle. la bruine et la mélancolie sont là. au crépitement des flammes.
{ je crois que cette musique a compris l'amour du son comme je l'aime. }
je me sens si seule.
je cauchemarde mes fantasmes,
mes désirs connue , qui jamais ne se passent.
{ je crois que cette musique a compris l'amour du son comme je l'aime. }
je me sens si seule.
je cauchemarde mes fantasmes,
mes désirs connue , qui jamais ne se passent.



