l'écrin du sol , ou la poussière qui frôle mes pieds. un son qui m'enfuis. des larmes qui tombent. la lenteurs des images. dans mes yeux revenus ce désir, cette noirceur. voilà que mon amour trop inconventionelle dérange. voilà que ma peine se réinstalle entre mes nuits. voilà que je me perd en m'éloignant. voilà que je sombre en m'élevant. dans une caresse, je délaisse l'instant de vie qui me colle au sol. j'ouvre les yeux et je me voie. la question vient elle a moi alors. ou l'irréfutable choix. la vie si longue dans son débitage bref me donneras surment le temps de me foutre de ma réponse. la vie comme un fleuve ne s'arrête pas , ni a mes mots ni a mes arrestations, ma pensée lui est égale. immobile, le métro continue de tracer a toute allure, ma pensée s'arrête et je m'évanouis dans mon coeur, un court instant transparent, je me suis vue mourir. mes espoirs réaliser je devrais en être blaser. je m'excuse du poids que je donne mais c'est sans mesure que je fonctionne. parler reste inutile? contre se sang qui ma glace , voilà que la vie ma ramasse. déglutir. le besoin qui se fait tordre. je me livre. mon regard posé sur toi peux duré le long de cette vie. tes idées arrêter par tes peurs ne me font guerre peurs. je préfère écouter mon coeur. mais écarte moi encore, de toi , te ton coeur, de ton corps et je partirais, à m'en tuer si il le faut mais je m'en irais. je retours a mon enfer principale la ou mon sang coule déjà de trop. les fumé me répugnent je n'ai plus ces vapeurs trop légère. je prend l'héroïne à son cris et non a sa douceur. je me suis sentie griffer par ma propre vie. épuiser par tout mes cris. ces souffles court de supplie. mon amour pour toi me tue quand tes main me pousse le coeur, je m'écarte pour te garder . sans en être réellement capable, deux pour deux peine, deux effort . parler quand les mots veulent bien sortir pour ne plus qu'il soit problème. mais ton amour lorsque je vais mal est si doux, si tendre que j'ai mal te t'aimé a ce point, ta gentillesse à mes chute lorsque je ne suis plus là. l'odeur des feuilles se parsèment sous mes rêves. utopique tours mortuaire. l'expression d'un mal être de façon contradictoire. je marche sur des feuilles odorante , captivante et j'aime les regarder à m'en jouer du soupires de mes heures. je t'es pris comme tu es , voilà que je suis face a toi, démunie par mon amour, je t'aime , plus je t'aime plus partira tu, pour me fixer une retenue, pour enlevé ma dépendance, mais quitte moi dont, ou achève mon coeur. si je ne peut t'aimer du plein de mon coeur. moi qui m'étais promis que je me protégerais de cette souffrance voilà qu'en e préservant tu me tue. voilà que dans mes effort je m'affaiblis, comme je me renforce parfois. contre un solitude. les feuilles roulent dans le brouillard. les arbres alourdies par le vent gigote entre les gouttes de pluie. les feuilles volent dans l'air qui les poussent. frustré d'une incompréhension harcèlent, je ne peux aller vers, je suis prisonnière de moi même. je refuse, je me dis même au revoir, je suis déboussolé, comme un coeur qui de battre , bataillé douloureusement ne veux plus que s'enflammer pour hurler a la morts ces dernier sont de pure intensité, il sort de moi , me transperce , flétri mes yeux d'une douleurs que l'on lit. je ne souhaite donc que de l'eau , pour me noyer. l'attirance. résister contre un rien, seule dans mon silence. la pluie ne me fait pas peur. les arbres me protègent. j'en tomberais malade, à en faire vibrer mes os. grelottante d'un rien, d'un tout . ma nuit au feux. une feuille m'est tombée sur la main, précieuse douceur, qu'elle au moins je puis lui murmurer qu'elle m'est d'un extraordinaire besoin, pour une sourire incertain, juste pour me dire que la beauté tombe du ciel quand on sais la voire, dans se maquis de peine. qui s'étire, qui s'étend, je veux me faire coupé par le vent, limé par mes belles fleures, fleures du mal , fleures de l'enfer, mon paradis me lacère. cette horrible besoin de ta voie, de ton odeur. juste un épanchement de douceur. mes yeux avide qui te fixe , sans eux même se voir. j'aspire à ma trace de vie, ne me dicter rien je me sépare de vous, à la vie à la mort , l'on reste seule, viens donc mon ange... faire confiance a la vie comme a toi, laisser ta bonne confiance a se que je sais que tu prendra soins de moi . te laisser ta chance. d'étouffement en tendresse, ma passion a la fenêtre, empêché de t'aimer comme de jouir. je brûle mes mots. reste près de moi. sans un mot si il le faut, laisse moi me complaire de ta présence, ton parfum dissimulé dans mes cendre. je ne veux partagé mes nuits avec mes jours. l'on choisis la demande de sa route. mais ne l'a pas toujours. l'on suit le destin qui nous mène là ou rien ne serais être sur. oh prend moi je t'en pris. c'est trop tard. te quitter m'est une tare. pourquoi puis je sentir tes mains pour qu'elle me disparaisse aussitôt. pourquoi cette glace contre mon verre. mon manque , mon trouble, mon extase. ma destruction. je respire mon propre poison. ne fait pas attention. viens contre moi , endors toi encore dans mes bras. je se puisse m'emplir de joie, encore , encore.. le froid me coupe je le laisse. oh mon amour, tendre notes enchantées, que la nuit viennent, reste dans mes bras, je te le demande sincèrement, j'ai besoin de toi, de ton refuge, pour m'échapper de mon enfer, horrible qu'il soit. entend moi ! l'improvisation du commencement , la légèreté d'un baisé emplis. offensé en paroles et en sentiments. pardon de ces tumultueux soupirs. je fais le contraire de ce que je devrais. ce n'est pas toujours évident. j'apprends. je veux en sortir, de ce gouffre. ce n'est pas faux . je m'oublie. qu'y puis je . me retrouvé, à ou je me suis perdu. seule à la nuit , au jours, pire, en moi. je ne me rend plus compte de rien. ne comprend plus ; ne veux plus . à ma fin. je ne souhaite pas être se poids que l'on traîne. on pense partir de ces périodes dont on ne part jamais. le mérite du beau confond le miracle. je ne l'ai pas entendus , pas vu.