la délivrance au vide.

la délivrance au vide.
{ poupée de cendre, carré de cire, je suis encore là. }

une femme m'interpelle sur une feuille tomber su mon soulier, voilà que vole éclat d'un rire. des feuilles tricolores tombent , je les ramassent. le recule se prend ensoulé dans une rage qui m'éloigne. blesser de part. je n'arrive a toi tes rires pourtant. et quand viennent a moi ces mots que la douceur d'un coeur seule peut donner, sauvage j'aime a ma façon. le rejet dans les larmes. il y a tellement de toxines autours de moi , contre mon corps et les tissus qui l'entoure que lorsque je respire mon corps mort n'y trouve plus d'air. je guette ma solitude, j'ai vibrer , une seconde au fond d'un iris noir j'ai trembler de noirceur. le vague a l'oeil sans un mot j'entends, je m'éparpille dans la salle sans me rendre compte du bruit de la température, je me fiche bien du reste je rêve a la fenêtre, je regarde paris qui défile, les lumières de la nuits . je suis peut être trop gourmande pourtant je m'efforce de vive, je veux vivre a présent. sur cette ligne qu'on dit infranchissable. la vie surment trop courte emprisonne si l'on ne bouge pas, plus. dans l'inaction elle nous enveloppe de frustration , car nous immobile , sous nos yeux passent des vies et de la vivacité qui ne nous atteint plus. sur l'assemblage des mots j'aperçois un sens, une explication à quelques souffrances, la vie se comprend en longueur. je recherche un embruns d'eau, quelques feuilles pour m'ensevelir, et se soleil pâle pour aiguiser mon sourire. je n'est dormis qu'entre deux songes. j'ai écarter la chaleur de mon être pour ne garder que les draps, recouvrant ma chair. le noir su mon visage s'est engloutie dans l'eau, contre un jeux de formes remplie. oh , j'ai l'impression que la souillure ne part pas vraiment, que les fantômes , les toxines , les erreurs sont comme des fléaux. l'immersion au non retour, seule la sagesse nous le dira. toute contre l'herbe , à éré , mon esprit en évaporation, le vague souvenir d'un jour noir. l'enlacement de l'aube avec le crépuscule. le retard derrière moi sur l'avance. et l'envie qui joue de nous a faire ou défaire, les lignes des gouttelettes d'eau. plus rien , ce noir accompagné au devoirs, la cassure d'une détente si imprécise soit elle .
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# Posted on Saturday, 11 October 2008 at 8:24 AM

tous à s'en retrouver face, à ce coeur qui s'arrête, qui s'essouffle qui se regarde saigné de tout son amour. silencieux et perverse d'une beauté presque sanglante lorsque tes lèvres viennent a ma bouche, je meurt de plaisir.

toussé à s'en retrouver face, à ce coeur qui s'arrête, qui s'essouffle qui se regarde saigné de tout son amour. silencieux et perverse d'une beauté presque sanglante lorsque tes lèvres viennent a ma bouche, je meurt de plaisir.

l'écrin du sol , ou la poussière qui frôle mes pieds. un son qui m'enfuis. des larmes qui tombent. la lenteurs des images. dans mes yeux revenus ce désir, cette noirceur. voilà que mon amour trop inconventionelle dérange. voilà que ma peine se réinstalle entre mes nuits. voilà que je me perd en m'éloignant. voilà que je sombre en m'élevant. dans une caresse, je délaisse l'instant de vie qui me colle au sol. j'ouvre les yeux et je me voie. la question vient elle a moi alors. ou l'irréfutable choix. la vie si longue dans son débitage bref me donneras surment le temps de me foutre de ma réponse. la vie comme un fleuve ne s'arrête pas , ni a mes mots ni a mes arrestations, ma pensée lui est égale. immobile, le métro continue de tracer a toute allure, ma pensée s'arrête et je m'évanouis dans mon coeur, un court instant transparent, je me suis vue mourir. mes espoirs réaliser je devrais en être blaser. je m'excuse du poids que je donne mais c'est sans mesure que je fonctionne. parler reste inutile? contre se sang qui ma glace , voilà que la vie ma ramasse. déglutir. le besoin qui se fait tordre. je me livre. mon regard posé sur toi peux duré le long de cette vie. tes idées arrêter par tes peurs ne me font guerre peurs. je préfère écouter mon coeur. mais écarte moi encore, de toi , te ton coeur, de ton corps et je partirais, à m'en tuer si il le faut mais je m'en irais. je retours a mon enfer principale la ou mon sang coule déjà de trop. les fumé me répugnent je n'ai plus ces vapeurs trop légère. je prend l'héroïne à son cris et non a sa douceur. je me suis sentie griffer par ma propre vie. épuiser par tout mes cris. ces souffles court de supplie. mon amour pour toi me tue quand tes main me pousse le coeur, je m'écarte pour te garder . sans en être réellement capable, deux pour deux peine, deux effort . parler quand les mots veulent bien sortir pour ne plus qu'il soit problème. mais ton amour lorsque je vais mal est si doux, si tendre que j'ai mal te t'aimé a ce point, ta gentillesse à mes chute lorsque je ne suis plus là. l'odeur des feuilles se parsèment sous mes rêves. utopique tours mortuaire. l'expression d'un mal être de façon contradictoire. je marche sur des feuilles odorante , captivante et j'aime les regarder à m'en jouer du soupires de mes heures. je t'es pris comme tu es , voilà que je suis face a toi, démunie par mon amour, je t'aime , plus je t'aime plus partira tu, pour me fixer une retenue, pour enlevé ma dépendance, mais quitte moi dont, ou achève mon coeur. si je ne peut t'aimer du plein de mon coeur. moi qui m'étais promis que je me protégerais de cette souffrance voilà qu'en e préservant tu me tue. voilà que dans mes effort je m'affaiblis, comme je me renforce parfois. contre un solitude. les feuilles roulent dans le brouillard. les arbres alourdies par le vent gigote entre les gouttes de pluie. les feuilles volent dans l'air qui les poussent. frustré d'une incompréhension harcèlent, je ne peux aller vers, je suis prisonnière de moi même. je refuse, je me dis même au revoir, je suis déboussolé, comme un coeur qui de battre , bataillé douloureusement ne veux plus que s'enflammer pour hurler a la morts ces dernier sont de pure intensité, il sort de moi , me transperce , flétri mes yeux d'une douleurs que l'on lit. je ne souhaite donc que de l'eau , pour me noyer. l'attirance. résister contre un rien, seule dans mon silence. la pluie ne me fait pas peur. les arbres me protègent. j'en tomberais malade, à en faire vibrer mes os. grelottante d'un rien, d'un tout . ma nuit au feux. une feuille m'est tombée sur la main, précieuse douceur, qu'elle au moins je puis lui murmurer qu'elle m'est d'un extraordinaire besoin, pour une sourire incertain, juste pour me dire que la beauté tombe du ciel quand on sais la voire, dans se maquis de peine. qui s'étire, qui s'étend, je veux me faire coupé par le vent, limé par mes belles fleures, fleures du mal , fleures de l'enfer, mon paradis me lacère. cette horrible besoin de ta voie, de ton odeur. juste un épanchement de douceur. mes yeux avide qui te fixe , sans eux même se voir. j'aspire à ma trace de vie, ne me dicter rien je me sépare de vous, à la vie à la mort , l'on reste seule, viens donc mon ange... faire confiance a la vie comme a toi, laisser ta bonne confiance a se que je sais que tu prendra soins de moi . te laisser ta chance. d'étouffement en tendresse, ma passion a la fenêtre, empêché de t'aimer comme de jouir. je brûle mes mots. reste près de moi. sans un mot si il le faut, laisse moi me complaire de ta présence, ton parfum dissimulé dans mes cendre. je ne veux partagé mes nuits avec mes jours. l'on choisis la demande de sa route. mais ne l'a pas toujours. l'on suit le destin qui nous mène là ou rien ne serais être sur. oh prend moi je t'en pris. c'est trop tard. te quitter m'est une tare. pourquoi puis je sentir tes mains pour qu'elle me disparaisse aussitôt. pourquoi cette glace contre mon verre. mon manque , mon trouble, mon extase. ma destruction. je respire mon propre poison. ne fait pas attention. viens contre moi , endors toi encore dans mes bras. je se puisse m'emplir de joie, encore , encore.. le froid me coupe je le laisse. oh mon amour, tendre notes enchantées, que la nuit viennent, reste dans mes bras, je te le demande sincèrement, j'ai besoin de toi, de ton refuge, pour m'échapper de mon enfer, horrible qu'il soit. entend moi ! l'improvisation du commencement , la légèreté d'un baisé emplis. offensé en paroles et en sentiments. pardon de ces tumultueux soupirs. je fais le contraire de ce que je devrais. ce n'est pas toujours évident. j'apprends. je veux en sortir, de ce gouffre. ce n'est pas faux . je m'oublie. qu'y puis je . me retrouvé, à ou je me suis perdu. seule à la nuit , au jours, pire, en moi. je ne me rend plus compte de rien. ne comprend plus ; ne veux plus . à ma fin. je ne souhaite pas être se poids que l'on traîne. on pense partir de ces périodes dont on ne part jamais. le mérite du beau confond le miracle. je ne l'ai pas entendus , pas vu.

# Posted on Sunday, 05 October 2008 at 4:46 PM

Edited on Sunday, 05 October 2008 at 6:12 PM

mes rêves en poche, je ' filtre'. en éveille , je m'apprends comme j'apprends à me combattre.

mes rêves en poche, je ' filtre'.  en éveille , je m'apprends comme j'apprends à me combattre.
quelques trébuches, puis j'ouvre l'oeil. me réjouie du doux sons rare de ton souffle. je vois ces entourages qui me gênes et ceux que j'aime à présent, les amitiés qui ont survécu à la mort et celle qui ne perdurerons jamais. je lis dans vos yeux et choisis ou pas, d'y laissée mon sourire. je remarque au détours de jeunes escapades auquel je pense . mais ce que j'ai là, ce calme confiant contre toi, rien ne l'achèteras. l'écoute. je présente mon coeur, seule boussole. voilà qu'ici bas je me sens à ma place,voilà que parmi eux je n'est pas le calme. les aiguilles de mes sentiment se joue sur le fil du temps, à l'instincts, au ressentiment. je fil sur un chemin ou la lumière est plus à ma guise, où les couleurs d'automne vont mieux au arbres qu'au passant. je me revoie profité d'un air pur au loin des montagnes. des sublimes rires de chaleur et de froid. je veux prendre le temps pour nos sourires. j'erre dans mes pensées le long de ces immortels souvenirs. ma balade sur mes rires. j'ai percé ma coquille pour regarder la vie , je reste si fragile dans la splendeur de ma force, aussi sombre que lumineuse. je passe, j'écarte , j'attire. rester concret , ignorant, je préfère vivre ailleurs , dans l'évasement de mes créations.
everything but the girl . walking wonded

# Posted on Friday, 26 September 2008 at 5:20 PM

Edited on Saturday, 27 September 2008 at 6:00 AM

que les choses soit clairs je n'est que peu de temps monsieur. j'abuse juste du bleue de vos yeux in court instant . plutôt que de l'entendre j'écoutais la vie sous son regard. le bus arriva, nous nous quittâmes . il en faut peu pour se distraire.

que les choses soit clairs je n'est que peu de temps monsieur.  j'abuse juste du bleue de vos yeux in court instant . plutôt que de l'entendre j'écoutais la vie sous son regard. le bus arriva, nous nous quittâmes . il en faut peu pour se distraire.
laissr un bout de sois, confier. j'allonge un peu plus les jours dans ma tête, je me dis que j'ai le temps , lui si court qui fuit à chaque instant. l'on m'explique ma paralysie nerveuse, mon corps se prend en otage. lorsque les cauchemars d'angoisses, de stresses et de nervosités me prennent , mon corps ne peut plus se défendre, il est prit, d'indécision , voilà pourquoi sans ne plus rien ni comprendre, sans ne plus vous écoutez je reste lasse , immobile parfois entre deux larmes, je n'entends plus , ne voie plus, reste dans une douleur ingérable, car mon corps est prit, et ne peut réagir. je sais que ma folie n'est pas désirée. n'en croyez vous. cela m'est égale, mauvaises langues. l'amour que je finis par haïr à ces sombres heures ' d'eros ' ensanglantés . ces mouvement dans ma tête si stridents et horribles. étouffée dans ce propre écartèlement. mes yeux ne s'ouvrent, je cris des mots que je n'entends plus, vos sons se décuplent dans mes oreilles. je m'écarte du reste. tombée sans rien y pouvoir au désespoir de la bataille, sans affrontement , mon corps gagne parfois quand il contrôle mon cerveau, le vicieux me cherche a la source.

epica . sensorium

# Posted on Thursday, 25 September 2008 at 12:44 PM

creux de paix , enlové.

creux de paix , enlové.
crayonnage.
je me souviens de ce matin, la nature encore pure dans ce jardin, quelques larmes grasse et se sentiment de pourriture. la force psyché qui nous tenait l'oeil à l'oeil. dans ce jardin, clos et incertains, dans ces ébauches de cauchemars qui ont finit en sang. ce matin là , le piège était encore chaud, l'air éloignés se laisser mieux respirer, il y avait des jeux comme l'on en voit dans les films d'horreurs. à ce moment là il n'y avait que le déchaînement pur et simple de deux être dans toute leurs douceur. je jouait du piano dans le couloir, m'acclimatais en silence, soucieuse, souffrante. ceci déjà en moi.

voilà que les nuages défilent, le temps passe. les arbres poussent.
se battre avant tout, d'abords et contre sois. le temps se fait supporter, par les choses qui commence par vous offrir. les supporter comme les aimer. le trop plein qui monte aux yeux, aux larmes. quand la charge se fait trop lourde et se demande a être portée a deux. sans savoir même si l'on a envie d'aide, l'orgueil. une tendresse éternelle, une caresse inéfritable. c'est de se point que par le rêve. terrifiée suis je, dépossédée à quelques moment. pour que en moi au bout du gouffre tombant , chutant je me relève pleine de force et de vigueur. me défendant comme si j'étais une autre. cette enfant en moi qui lorsque je suis peinée viens me caresser le bras, cette partie de moi qui s'émancipe pour me retenir, pour me soutenir, dans le solitude se trouve un gouffre et là folie a son remède. vivres à travers ces beau rêves. ce refuge, là haute tour, ce monde, le réelle modifié. l'increvable se fait voir , je le refuse, de jalousie. je voudrais que la nuit perdure, que mes bougies ne cesse de brûlées, de la nuit à la fin du jour. pour que jamais ma fumée ne soit transparente, qu'elle se mêlent encore et encore, au poussières que révèle le "dieux projecteur". nous, passionnés, seule a deux. dans le bonheur d'avoir à mes cotés , cette attention impensée. celui qui de ces nuits sans craintes et de ces douceur données, et bon pour un jours accueillir le partage de notre amour en un petit être au yeux d'or. la campagne en songe, la soie et l'herbe. confondue entre les interstices de lumière je m'éparpille à chaque matin entre la texture de ta peau et les draps contre mon corps. je crois bien que pour une de ces rares fois je commence à t'ouvrir ce que je n'est osé ouvrir depuis si longtemps, les portes sous mes yeux, qui cache ma pudeur. qui ne peuvent mentir.

je ne peux plus en dire, je pense a nos rires. je me vois sourires, je croise ton regards, tu ma prise de quart. je ne sais quoi faire, alors je me laisse faire. pour que juste contre ta peau, je puisse m'évanouir a nouveau. a vrai dire je sais se qu'il me faut, ton coeur en délire à la mort a l'échafaud.

# Posted on Sunday, 21 September 2008 at 5:21 PM