l'oublie, les troue que la mémoire ensevelie, les temps qui se sépares, la glace qui se réduit, trop de chaleur, trop de fièvre le monde en nostalgie. la contemplation du héros romantique, son air dramatique au lèvres. le vents ne masque rien. il recouvre seulement, et agite ce qu'il y a autour, ce qui est le plus faible s'emporte, s'égare. comme mon oublie, face à ces temps de rires à dissonances. ma mémoire est une constante vague de floue, je ne voue rien j'entends. parfois mes souvenirs me crise les oreilles. je fugues. les gens de ma jadis enfance me recherche me trouve, me harcèle , me parle comme si la veille nous nous étames quittés. comme si l'on passait tant d'années sous soupires. cette avant qui c'est consumé, un passé que je ne souhaite expliquer en quelques lignes, j'estime qu'il a sont importance et sa valeur, je le blasphème lorsque je le condamne a quelques mots mal résumé, chaque transe et encore en moi sous une autre forme , celle qu'il a forgé, comment le laissé fuir. sauvage à moi même, je reste distante sur les lignes des murmures. je n'aime pas cette confrontation. je laisse au passé se qu'il m'a emporter, se qu'il m'a pris, avec bonheur parfois et avec rêveries pour d'autres. je ne retient que l'odeur des fleures et le flux des nuages. seule le parfum de l'air des moments uniques peut se prétendre demander essence. je ne respire que cette iode dans mes errances. je songes au larmes de bonheur, d'extase, crainte, de refus, de mépris, d'amour, de rage, de plaisir, de vie. j'aime les nuages, nouveau ils reviennent à mon coeur, eux si doux et si présent tout en étant absent de mes pensés. le les retrouvent de nuit de leurs couleur flamboyante , le rouge qui les teintes parfois. je les aimes caché derrières le feuilles. et quant eu aussi s'adonne et se décharge de toute les peines que je leurs donne, de toute les choses qu'ils voient, quand ils se mettent a pleurer et que je sens la pluie sur moi , je me sens nue sous leurs larmes et j'aime leurs façon de me parvenir, l'air deviens plus doux, ils lave mon coeur pour retrouvé leurs couleur coton ensoleillé ensuite , l'air reste humide, et constante je voudrais que le temps soit toujours ainsi, apaisé de tout mal , calmé de toute douleur, consolé d'ardeur. je m'ouvre à la caresse du vent, ma laisse emporter dans des pa de brume. la nature me manques, mes prairies lointaines. mes champs aux éoliennes. me laisser mourir de froid quand le soir tombe et que je n'est pas bougé, toujours mi nue dans l'eau les fesses sur les graviers les pieds gelés, l'écume sur ma peau. le va et viens du sont des crustacés. mon corps qui se meurent rêvant de tes yeux en plongeant les miens au fond de l'eau trouble, le soleil en face qui se tamise, qui se meurt. les heures tournes et je n'est que faire, je n'aime pas les horaires. et si nous partions, loin, nous deux, que le monde s'arrêtait, pour fort longtemps.. mes yeux cherche à tâtons dans mes rêves ces morceau de nature qui lorsque tu est proche de moi me transperce a tout allure. découvrons d'autres ciel, rêves encore.. rencontrons d'autres arbres, instruisons nous de d'autres pierres. mon âme avide d'exprimer mon art , si frêle et incertains, sans grands talent peut être pour certains, mais mon art tout de même , légitime aide , légitime besoin. il y a temps de son dont mon oreilles est inculte que je m'en vais rêver comme l'envie m'y porte , j'ai envi de rêves, que mes pieds ne reconnaissant plus les lignes sur lesquels il marchent, la routine n'est qu'un sens que l'on lui donne. le monde a ma manière, entre deux tendresse, un nuage et une bouffé de lumière, l'odeur de l'herbe mouillé, les pieds froid, de l'eau non loin, et se sentiment que je nourris sur du papier à l'aquarelle, mon esprit qui s'ouvre sur le diaphragme de mon objectif , mes notes que je fredonne par mes doigt.. douceur d'ailleurs, je vous rend hommage, je ne vous quitte pas. ce qu'il c'est passé? cette question si simple , et bien je ne vous répondrez pas se soir, il y eu tant de mots, de peine et de joie que mon coeur a préférer mettre un voile qui m'est réservé.

