ces continuelles besoins de se prouver des choses. jouer du piano sans horizon , peindre sans paysage. mais voilà que la vibration d'une pédale dans la nuit, les continuent accord qui s'y dissipe me font chavirée. la profondeur des harmonie charment sans contre coeur. de mes yeux c'est vu passer ce pays comme un autre qui a vu la guerre , { Albanie } une authentique volonté se lisait dans leurs yeux. mais la réaction de ces milliardaire face a un peu d'humilité ma profondément déssus c'est gens non aucune conscience, ils sont froid et méprisant de se qui aurait put leurs arrivés. le travail pour le fruit est un art que l'âme cultive. sans luxure et sans artifice. ils accrochaient des peluche au pique de fer de leurs maison inachevés pour les protégés du mauvais oeil. pays noiraud de ma jeunesse. voilà que plus l'âge avance et plus j'oublie, du moins les choses se tassent. ces horribles moments et souvenirs ne se refoule que gentiment dans des brise de colère ou des cauchemars poivrés. de moi même je vais vers un chemin plus clair, moins obscure. quelque chose se purifie. à voir pour d'éventuelles suites.. marchant pieds nu sur le bois cherchant le vent ,je ne crains les échardent tandis que les autres pensent, le vague au corps. il y a de la brume sur l'horizon et des formes y dansent dedans. mes files repousserons avec cette sagesse dite. se qui s'écorche sous ma chair est anéantie, voilà que la maladie viens et s'engouffre et sans un mots je la laisse entrer par mes gardes elle me surprit lorsque que je peignait les pieds dans l'eau , me baignant en paréo. { hvar, Croatie } . j'en ai eu marre un jour dans mon sommeille de sentir mon coeur s'essouffler, battre de moins en moins fort lorsque je ne le soutient plus , mon corps ma prise en main , pour cesser les histoire de manque et d'angoisse faussement répartie, la création de problème inutile. voilà que tout de même malgré mes illusion les classes sociale mon éloigné d'une source d'amusement. je suis prénommée " cliente " et eux "personnelle" mais peu avant j'ai exercée leurs labeurs et les rôles étaient inversés. tout vas à l'envers, à l'endroits, les gens sont froids. l'on me dit de rester a ma place mais ou est elle réellement ma place, je ne suis ni du luxe , ni du personnelle, je ne suis pas quinquagénaire ni étudiante, je n'appartiens ni a un monde ni a un autre . le miens me suffis. je ne sais toute ces manière, de parler face a une glace ou quand bien même de choisir mes couverts. je tente de dissocier le plaisir et l'envie du manque, car me voilà turlupiner. foutue onctueuse fumée. une pensé me viens ; je souhaiterais brisé les hommes qui brisent leurs femme de mensonge et de tromperies. l'un deux rend visite à mon géniteur , heureusement je ne suis là. condamnée moi aussi a ne rien dire j'en aurais rougie. Seule dans le calme tumultueux des mers nous voguons , je me retrouve dans l'adriatique le corps sous l'eau. je me sans encore tangué au gré des cordages. j'entre dans un ta de nouvelle vies qui formerons la mienne. je prend sur moi , je mûris. je me vois grandir dans mon coeur d'enfant. la reine des anges est là pour me soufflé de douce chansons pour affronter. ressentant le mal avant de l'avoir fais je me rend compte de mes peurs , ces craintes finalement utiles qui ne sont pas si terrible. j'échoue sans savoir pourquoi la vie a sa raison. je me laisse porté, j'écoute les interstices qui se porte devant moi. là est mon calme. le soleil se tamise sur les roché rectangulaire qui s'enfonces dans l'eau { Zadar , Croatie } déjà un temps que je n'est vu vivre parmi tout ces souvenirs en mémoire oubliés . les plaisirs d'autrefois { smoke ? } semble me quitter pour laisser la place a d'autre , plus sain { moto ? } . la nuit tombé. quel charmes y a t il a une nuit sans lune ? nos éclipses scrutent ce cher Jupiter. de poésie sur papier que nous ne reverrons. se chevauchement de mots charmeurs intemporelle entre ma mère et moi . quelques traces en lignes impromptue que sont nos écritures. toute les bonne choses on une fin, se qui serait plus sage. sous le pont des soupirs { Venise , il y a quelques heures } majestueux d'architecture en gondole, je vous quitte. en repensant la la chambre numero 8 de l'hôtel Danielli ou fricotaient de mots en soupire George Sand et Alfred de Musset , dans leurs li d'extase .
photo.de.m0i.

