des larmes se lâchèrent, des complainte au creux de tissus éclairé du crépuscule. voilà que je suis se que je suis , de force et de faiblesse, d'enfance et de sagesse. j'assume et affirme. l'utilité de se ridiculiser pour une attention de désir sous une brise d'écartement. parler pour comprendre, s'exprimer pour vivre mieux, en paix. sous le ciel, les veux échanger, une magnifique brume de bonheur. chaque peine résolue, la crainte dissoute. fort et proche, d'âme à âme. les contrastes fantastiques des nuées d'air. je sais que sur les nuages des anges nous parsème d'amour. dans des embruns de danse qui illumine nos coeur, sur des regard adonné, quelques ressentiment d'un coeur qui bas, lorsque les mains effleures les corps. de tendre et soigneuse douceur à la lumière sombre , d'une nuit infinie. l'immensité des plaines face au désir prenant les chaires. des pépites de joie , l'état pure de la création. a ressentir que chaque épreuve en vaut la peine. seule dans ces moments de souffrance , je le sens, tu trouble mon être, je ne peut plus a présent, me contenir loin de toi, un brin de ton essence s'est ancrée trop profond, là ou c'est sauvé mon coeur , échappé l'enfer des enfer, là ou la vie a commencer à renaître. tes yeux de leurs regard de braise, plus fort encore entraîner dans ce tourbillons de passion indéfinie. épris tout deux de la nuit et de nos charmes. nous en un a jamais, il en est dit. le monde avance t il dans un but, de se détruire et de fleurir ? mais que se soit clair , dans le blanc de tes yeux , d'homme jamais il n'y en auras d'autre qui s'enfilera dans mon être à m'en réjouir quand tout est étaint. ta lumière incluse dans mes sourire. l'un des moment les plus merveilleux et magique que nos yeux est pus s'entrecroisés. la grâce, mes yeux voie. brindille d'émois.


