new order. true faith

 new order. true faith

des larmes se lâchèrent, des complainte au creux de tissus éclairé du crépuscule. voilà que je suis se que je suis , de force et de faiblesse, d'enfance et de sagesse. j'assume et affirme. l'utilité de se ridiculiser pour une attention de désir sous une brise d'écartement. parler pour comprendre, s'exprimer pour vivre mieux, en paix. sous le ciel, les veux échanger, une magnifique brume de bonheur. chaque peine résolue, la crainte dissoute. fort et proche, d'âme à âme. les contrastes fantastiques des nuées d'air. je sais que sur les nuages des anges nous parsème d'amour. dans des embruns de danse qui illumine nos coeur, sur des regard adonné, quelques ressentiment d'un coeur qui bas, lorsque les mains effleures les corps. de tendre et soigneuse douceur à la lumière sombre , d'une nuit infinie. l'immensité des plaines face au désir prenant les chaires. des pépites de joie , l'état pure de la création. a ressentir que chaque épreuve en vaut la peine. seule dans ces moments de souffrance , je le sens, tu trouble mon être, je ne peut plus a présent, me contenir loin de toi, un brin de ton essence s'est ancrée trop profond, là ou c'est sauvé mon coeur , échappé l'enfer des enfer, là ou la vie a commencer à renaître. tes yeux de leurs regard de braise, plus fort encore entraîner dans ce tourbillons de passion indéfinie. épris tout deux de la nuit et de nos charmes. nous en un a jamais, il en est dit. le monde avance t il dans un but, de se détruire et de fleurir ? mais que se soit clair , dans le blanc de tes yeux , d'homme jamais il n'y en auras d'autre qui s'enfilera dans mon être à m'en réjouir quand tout est étaint. ta lumière incluse dans mes sourire. l'un des moment les plus merveilleux et magique que nos yeux est pus s'entrecroisés. la grâce, mes yeux voie. brindille d'émois.

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 16:50

Modifié le lundi 07 juillet 2008 15:37

douceur blafarde, illumination sourde dans l'étreinte des nuages.

douceur blafarde, illumination sourde dans l'étreinte des nuages.


voilà qu'une étape se franchie, d'histoire noir , en histoire d'une multitude de soir. le récit est bien long mais voilà que les choses avancent et que d'autres gens aiment ce que je trouve beau, mon art est partagé, des gens on aimés l'oeil qui m'a sauvé. s'il vous aide, à votre plaisir. malgré les saules à me démentir , j'ai toujours continuer, cela paye. mon art m'avais sauvé, et je vois qu'on le vole, et le survole. ce l'accapare pour se démonter. je suis touché.


phot0.de.mOi.
depotoire à photo *


-> si, juste les personnes qui ont prisent les photos que j'ai fait pouvaient mettre mon pseudo '

nOiart
'

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 08:53

le métro suinte, cracheur de sueur au visage, ne vous déplaise.

le métro suinte, cracheur de  sueur au visage, ne vous déplaise.

entre deux monde, dans d'incertaine plaine. voilas les vibration des feux éteints. cette nuit, je l'est vue en face, regarder de mes yeux de verre. j'ai regarder les picotement de lumière sous les réverbères. allumant les poussières endormies, tournoyant au pas sourd de cette nuit. quelques mots, quelle cassure ; nous éclatâmes les bouteille , nous leurs tranchâmes le gland a les coupé saignante, les lèvres au filament coupé. exposé au douce éraflure de désir, j'enflamme. on m'observe on me dérobe, j'embrasse les pleine lumière abasourdie quant elle dépigmente ma peau, d'une blancheur de rose. je connais mes futur songes, du moins les penses comme les cauchemars descents. je me fausse, j'espère. mes vertige s'accumule, névrosé j'ai troublé mes piqûres. comme à l'indélébile on me trouve clean ? je vois bien la lune qui me murmurera d'autre chant, des mers et montagnes, là ou ma raison s'écrase. j'ai vu le jour mort, je le retrouve à chaque heure irrémédiable, le moment ou les jours tourne, tourne et où l'on n'est plus qu'on pion manipulé par le temps, les habitude des gens au milieu plus dans la danse, ayant fauché une cadence , je me retrouve au milieu de l'indéfinie, au recoins de sombres extase.

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 13:14

la vie ce perce comme une aiguille dans ma peau, l'on ne ressent rien mais l'on voie de nos yeux subjectif.

la vie ce perce comme une aiguille dans ma peau, l'on ne ressent rien mais l'on voie de nos yeux subjectif.
je sens monter ces obscène senteur qui me dévore et mon tentées, dépraver de douce perversion j'accours la langue humant les tensions de ma gorge. j'en oublie, je m'en oublie, il y a pas de mains la ou je suis dans mon château de solitude tout y est permis, et tellement restreint. alors que ces interminables jours continues d'ivresse et de mélancolie, que s'élève la pluie pour me lavé de mes obscur pêchées. je voudrais tant me perdre dans une foret ou l'eau coule à flot. plus qu'en intraveineuse, je m'enlise, j'ai peur de se ressentie en moi qui m'absorbe, elle, à sa pâle beauté, elle à ces ongles cassant et sa fracassante douleurs qui brise même l'air empoisonné. son venin qui me étreint et se que je suis en écarquille l'oeil, d'un sourire masqué, d'un chute que je vois ternire. puisqu'on ne me trouve pas.. dans un glissement de doigts j'évincerais la peine. mon visage fermé ne vous souhaite pas la bien venu voilà qu'ils m'appelant, ces songes, ces clameurs, au détour des lampadaire, là ou la lumière s'écrase près d'un coins de terre. tout se que l'obscure à ensevelie. que suis je , si ce n'est la mystique de ces eaux, l'on ne sais... je ne place pas, je n'existe pas. . . je ne suis pas présente comme toujours... quelques hurlements se soulèvent, sous mes veines déraillées. voilà que je vais me fondre la ou le sang ne pourra plus me tenter, sous la mer profondes des clameur enchantées. m'enroué les cercle orbiculaire et m'octroyer d'aqueuse versions. que la bise m'achève de boucle venteuse. tel l'immersion déployée. esse que quelqu'un le perçoit, , mon coeur dans ces défeintes fleures. que je ne me débatte plus. . . entre toutes ces incorrections.

# Posté le vendredi 27 juin 2008 05:51

si la nuit étais un comte, mes yeux ne souffrirais plus.

si la nuit étais un comte, mes yeux ne souffrirais plus.
VieuX diSque rayé, je CraQuelÔtte.

après trois bouteille et un nombre incontable de toxines. ces glissade d'eau sous le perlage de mon mascara, cette amonsselage sur ma peau nue. je forge l'oublie des musique bien trop sublime qui marquerons mon coeur à jamais. rien qu'un regard pour voir qu'il n'y a plus rien, rien que la nuit qui se languie de tomber. sombre et ambiante, l'air se trouble. j'aime ces douces vapeurs, mêlant mon coeur. cold. ma vie de grisement s'étalée sur un fond en moi qui se trouve soulagé d'un poids. j'entends les sourds pas de mes aiguilles. râpant , s'accrochant dur à l'asphalte, inconscient. je veux une nuage de cendre tendre, non... je ne sais, la brume est trop là déjà, à mon insu installée sombre et lente l'entrailles à la gorge éraillée. me gorger d'eau à m'ensevelir sous la brise d'un rêve s'envolant sur une péniche brouiller. j'ai oublier ma faim, je me suis oublier. mon effort vers l'extérieur. mes verres trompeur. mes appelle a l'aide son sans voix cette nuit, je m'effondre. pièce par pièce comme un mur qui tombe. il y a des choses que j'évite , et voilas que le voile s'ouvre peu a peu. de déplaisir, m'écoutes tu ? je croise quelques habituer des temps heureux. dans l'endroit ou l'infiltration inaperçu se fait voir. je me renferme, me voilà face. lentement sans me l'avouer ou esse une impression fausse elle aussi. je me sens mal a l'aise dans cette enveloppe de chair, voilà que la déraison me rend foutiste. voilà que mes pensé courbe mes mots de tournure inapproprié, de bonne tournure? je porte haut l'étendue pour tenter de me sentir mieux, pour tenter d'être désirable, je ne me sens plus. exiler , isoler au déplaisances mentale. voilà que de moment seule , en seule, je suis comme le fantôme des murs avec les poussières incruster. je cherche ton rire dans la peur d'un départ, mais pire, je cherche mon rire qui s'égare. je refuse de me laisser à ce vagabondage mordant de l'âme, mais quand mon corps ne répond plus, je comprend que je souffre, oui je souffre sans le savoir, sans e le dire et j'ignore pourquoi. certainement des remonter d'un passé trop éloigner pour s'en souvenir, pour vouloir encore comprendre, chercher, vouloir le voir. déconnade indolore. à nerfs , tout est gâché pensais je. un tissus de soie fine et transparente est posé sur ma vie que je refuse de voir. j'ai tant de mal à me comprendre parfois, a me voir, tout au bout. je me cache même de moi. je suis pour moi un vide zonage. je suis arriver jusqu'à se point, je me battrais et je me doute que caché la aussi il y a le son de quelques encouragement, les plus noir, les plus vrai. la peur de me retrouver encore seule de pièce a pièce , de couloir en couloir, de journées en mois. le contacte m'aspire, et voilà que dans l'attente je comprend ce pauvre prisonnier de victore hugo dans sa cellule à attendre le moment de sa peine de mort sans savoir ou et quand sa frappera mais juste sachant que sa fera mal, l'espoir , ce sale espoir comme il disait, je voie mieux... ma mascarade me ronge, je vais finir par haïr. j'ai besoin de communiquer mais je ne sais comment, je n'y arrive plus, m'entends tu . . . j'ai tenté , et je le voie se fausser mon troue d'agonie se retrouve encore en faussé humain. cette autre chose que je n'arrive pas a assumer... voguant sur des plaisirs venteux pour consoler je ne sais quoi. attendre les rires endiablé, sages et enfin en phase, qu'il y aura, savoir attendre les merveilles comme mon esprit les sens... mes mots sont tous les mêmes, je les manie de sens en sens, me voilà devenue originel ? me distraire, et en fin de compte tenter de me suffire à moi même , hurler de détresse sous des couches de sourires. et bien non , voilà qui est dis, je me mens, je suis fausse à mon complaisire pour ce qui est du temps qui passe face à mes livres en pleine chaleur. je m'endors les dents serrer, appelant ... je ne me suis plus.. voilà qui colle a pique , calmant inutiles. voilas que le dégoût se place que la faim ne viens plus, voilà que en silence j'ouvre mon cercueil. donne moi un sourire pour que tout se dissipe donne moi un baisé pour que je me sente exister, serre moi fort pour que les esprit tourmenté qui m'entoure fuient ... à ton prochain regard...

# Posté le jeudi 26 juin 2008 17:49