perdre son temps pour être de plus en plus largué face à vous. je suis avide de brise fraîche, la chaleur m'enrage, le m'effondre comme de la cire sur les banc des parques, les lignes de mon livres s'égarent, les fleures poussent après mon tendre hiver. je voie les enfants courir tout autour les chéries de l'oeil comme si ils étaient mien. et voilas que demain je me retrouverais dans une salle d'examens remplie de vaut rien. et voilas que l'été s'annonce a pleine corde et que je lui fronce les sourcils, je m'en irais m'exiler là ou le vent me caressera. malgré se vent d'ardeur à mes pousses sur l'entende de leurs sauteries, on me voile on m'idolâtre, m'idéalise, mais qui donc voie mon vrai visage? cela m'attriste , je me dévoilerais donc ? a l'affût de certaine crise. prisonnière du monde de verre. allergique à votre luminosité, sur les nerfs de votre enfer. je clapote mes pieds de caprice, pour le retour à l'hiver. quand je m'enferme dans la pièce , il y a toujours ces interstices de jour agaçante cette chaleur suffocante. voilas que la sueur, le sex et le sang sont au goût du jour. qu'elle carnage.


