* magiC ' mirrÔr.

*  magiC ' mirrÔr.
perdre son temps pour être de plus en plus largué face à vous. je suis avide de brise fraîche, la chaleur m'enrage, le m'effondre comme de la cire sur les banc des parques, les lignes de mon livres s'égarent, les fleures poussent après mon tendre hiver. je voie les enfants courir tout autour les chéries de l'oeil comme si ils étaient mien. et voilas que demain je me retrouverais dans une salle d'examens remplie de vaut rien. et voilas que l'été s'annonce a pleine corde et que je lui fronce les sourcils, je m'en irais m'exiler là ou le vent me caressera. malgré se vent d'ardeur à mes pousses sur l'entende de leurs sauteries, on me voile on m'idolâtre, m'idéalise, mais qui donc voie mon vrai visage? cela m'attriste , je me dévoilerais donc ? a l'affût de certaine crise. prisonnière du monde de verre. allergique à votre luminosité, sur les nerfs de votre enfer. je clapote mes pieds de caprice, pour le retour à l'hiver. quand je m'enferme dans la pièce , il y a toujours ces interstices de jour agaçante cette chaleur suffocante. voilas que la sueur, le sex et le sang sont au goût du jour. qu'elle carnage.
phÖtos.De.m0i

# Posté le mercredi 25 juin 2008 06:30

tristania . December Elegy

tristania . December Elegy

je n'oublie pas ces moments de joies. une douceur matinal au intention protectrice. voilas que peu importe , cela me fait plaisir. mon espoir est grand et ma croyance présente. j'accepte la nuit comme elle entre. la lumière des dernières lueur. les mouvement des nuages. je me suis retrouvée seule, contre moi même et ces étourderies de faérie. je continue ma route, écarte et rapproche les chemins qui m'entoure. n'ai que faire de l'alentours, je suis déjà partie, je suis déjà bien trop autonome et non joueuse. contemplatrice, admiratrice. qu'être a pars humble sous les éléments capricieux. je te sais, je te sens. à ta guise sont mes plaisirs. éprise de fièvre et de faiblesse, je subsiste légère, songeuse à ces moment de bonheurs pure ou que nous étions. mes yeux sont des prismes enjôleurs. ils observent les traces de la nature en décomparaison des astres qui les recouvrent. je reste là, entre moi et moi même, me nourrissant des plus belles caresse que mon esprit sais effleuré. des maux pour quelques évaporations. des rêves prisonniers des vapeurs grisâtre du ciel. la beauté se retrouve à l'égard de quelques crépitement de feuilles. la chaleur cabrent les verres à ma vision enchanteresse. l'allégresse ne prend pas en compte la fatigue, elle se consume indolore. la peur parfois s'entremêle, je la chasse tant bien que mal. aimante de l'ennemie, amante de l'ami. dérisoire étreinte au confins de mes hallucinations. ma peau me ronge, je sens des partie de mon corps que je présumais inexistantes, l'eau m'ensevelis. saine et ivre de moi même, je me transverse. des grincements, des glissement pour mes draps, un contidiens que voilas, le miens quelquefois, sous un roman d'émotions , des caprices de construction. quelques chaires me lacèrent, je songe à tes mains qui me ramène. les mots échangés , regards et soutiens, lorsque l'aide devient une demande secrète, une devinette. tomber tel un ange pour soigné les blessure que l'enfer à ancré. je ne peu enlever les écorchures profondes, un autres songe se développent une route périlleuse. l'air m'éscarboufle , les végétaux sont mon essence. je ne pourrais respirer sans eaux, je me noie dans des dimensions décalés, à l'imaginaires du monde des pensées endormies. oh quelques rires, je n'ai besoin que d'amour, pour me rétablir ...
ph0to.par.mOi
.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 19 juin 2008 13:51

Modifié le jeudi 19 juin 2008 18:08

les esquisses bafoués.

‹ les esquisses bafoués. •

je souhaite écrire quelque chose, profondément, y croire, m'y lancée.
que ceux qui souhaiterons , me mande je leur livrerais ces épanchement masqués.

écrire, je ne sais faire que sa , malgré moi, l'air et le soleil tiède m'apaise et me rassure de cette nuit tempétueuse. je n'ai rien mangé d'ici là. mon cou mouillé par la brume et me voilas dans une folie d'écriture, le temps m'inspire, comme je le respire.

# Posté le dimanche 15 juin 2008 16:24

Modifié le lundi 16 juin 2008 06:10

le claquement des gouttre a trempé mon voile.

le claquement des gouttière a trempé mon voile.


je m'efforçais de m'endormir sans plus d'égarement. { voir* } t'appelant contre moi. te serrer ne suffit plus je veux être frôler par l'amour de ton âme. je mande une dame, un besoin du fond de l'être un besoin de pardon et de caresse. de recueillement. d'enlacement. de sa douce obscure pour me comprendre. muette est oubliante, avoir se secret sordide, qui ne tient qu'a moi. mon ami est dans ma main, m'aide de sa présence. et reste a mes cotés, quoi qu'il arrive. louer ne serais suffisant. pour la chance d'avoir cette rondeur musclé près de moi, ces lèvres pulpeuse et glissante, et ce bien être ou je me donnerais aveugle. bien des femmes ne se rendent pas compte de la chance qu'elles ont, moi j'en suis ébahie. répondant a mon appel jamais mon coeur ne le quitteras, dans tout épreuve nous restons liés. { i taked the best and fucked the rest } mais toi je te prends tout entiers. te tes faiblesses, de ta psychiatrie et de ta culture émanescence, ainsi que ta douceur, ton calme et cette nourriture qui fleurit en toi . mon amour pour toi est grand et brave les neiges éternelles. infâme et glacière elle prenais ces expériences vers un bonheur plus ou moins sombre. se qui ne pouvais l'achevée , faute a présent d'aimer la vie qu'il lui a offerte a nouveau, forte elle ressort et ressortira. mes secrets amnésiques. j'avance en voulant de la vie, des sensation d'eau froide , de pluie contre terre, et d'air sous ma nuque. d'altitude puisante de force. je ne sens plus ces douleurs extérieures. ma seule faiblesse, toi.. ma seule douceur qui me plaie de pensé que la mort n'est qu'une étreinte, avec toi. trop décaler pour ce genre de folie, de voilage. ce n'est pas moi, l'adulte enfouise m'a prise par surprise. cette nuit , je me suis réveiller tout le temps, puis découverte peu a peu, comme lors de ces sommeils prématurés de fatigue. cherchant de plus en plus le fin tissus pour recouvrir mes chairs que je dénude. perdu au chant des oiseaux dans le noir de ma chambre, réside en moi , intensément et à jamais, tel est mon souhait pour ce soir. merci, à ce bonheur, à cette chance. que les forces m'aides encore à m'élevé, que ta paume ne quitte jamais la mienne.

# Posté le jeudi 12 juin 2008 17:10

catulle poésies,5

   catulle poésies,5




vivamus, mes lesbia, atque amamus,
rumoresque senum seviorum
omnes unius aestimemus assis.
soles occidere et redire possunt;
nobis cum semel occidit brevis lux,
nox est perpetua una dormienda.
da mi basia mille, deinde centum,
dein mille atlera, dein secunda centum,
deinde usque altera mille, deinde centum;
deinde, cum milia multa fecerimus,
conturbimus illa, ne sciamus, ne sciamus,
aut ne quis malus invidere possit,
cum tantum sciat esse basiorum.

# Posté le lundi 09 juin 2008 12:38

Modifié le lundi 09 juin 2008 15:39